De mi-décembre à fin mars, la neige du Tyrol fait monter la demande : Arlberg, Ötztal, Zillertal. Les samedis de haute saison empilent les départs de la semaine passée et les arrivées de la suivante. Les heures d’arrivée se réservent, les places au sol se raréfient, et le délai pour confirmer s’allonge.
Ce qui fait vraiment bouger le prix en haute saison, c’est le nombre d’équipages formés pour se poser ici par mauvais temps. La vallée est étroite : tous les pilotes ne le sont pas. On ne retient que ceux qui le sont. À Noël, pendant le Hahnenkamm et les vacances de février, un vol demandé au dernier moment a donc moins d’avions disponibles, et le devis monte. Plus on réserve tôt, plus le choix reste large.
L’altitude joue aussi. À 581 mètres, par temps chaud, un gros avion très chargé décolle moins facilement : on le dit dans le devis, ce n’est pas une surprise le jour du vol. En hiver, par températures négatives, presque tous les appareils passent sans restriction.
En dehors de la saison ski, Innsbruck reste actif pour les vols d’affaires vers Vienne, Munich et les capitales européennes, avec des créneaux très disponibles et des tarifs qui reflètent uniquement la distance et l’appareil.